Matériaux pour l'histoire de l'AFS

L'AFS est née d'une transformation d'une "société savante", La Société française de sociologie dont l'histoire antérieure est racontée ici. Nous sommes en 2001 et le président en est alors Claude Dubar. Insatisfait du fonctionnement de la SFS, qui n'a qu'une cinquantaine d'adhérents et qui vient de se faire refuser une subvention du CNRS, il décide d'ouvrir la SFS, qui ne fonctionnait jusqu'à présent que par cooptation et à cette fin annonce une rencontre avec l'ASES et l'AISLF :

Société Française de Sociologie
Annonce de la Journée du 26 Octobre

Cher adhérent (ou futur),

Par suite du refus de la commission 36 du CNRS d'attribuer la subvention demandée pour les Journèes 2001 de la Société Française de Sociologie, avec l'appui de l'ASES et de l'AISLF, le comité directeur de la Société, réuni le 17/09/01, a décidé de transformer, après accord des deux autres Associations, la Journée prévue en une Rencontre commune des trois Associations sur le thème suivant:

Pour un renouveau de l'organisation de la profession de sociologue en France

Cette rencontre aura lieu le 26 octobre comme prévu à l'IRESCO 59 rue Pouchet 75019 Paris.

Elle a pour but d'alimenter une réflexion collective sur l'avenir des Associations existantes, sur leurs fonctions respectives et sur leurs histoires passées, ainsi que sur la possibilité de coordination entre elles. Elle sera éclairée par des interventions, une table-ronde et un large débat. Elle sera très utile pour préparer une Assemblèe extra-ordinaire de la Société Française qui pourra se tenir en décembre 2001. Elle pourra constituer un premier jalon de l'élaboration d'un code de déontologie de la profession de sociologue proposé par la déclaration commune: "Tirer les enseignements de l'affaire Tessier".

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En voici le compte-rendu :

Compte-rendu de la rencontre commune AISLF, SFS, ASES
du 26 octobre 2001

Cette rencontre a lieu à l'IRESCO et regroupe 120 participants. La matinée est consacrée à l'histoire et aux enseignements à tirer de l'histoire des trois sociétés organisatrices et du CNU 19e section.

Claude Dubar, puis Dominique Schnapper pour la SFS (Société Française de Sociologie) ont rappelé son histoire et sa situation présente : c'est à dire une société qui ne fonctionne plus et n'attire plus grand monde (50 cotisants à ce jour).

Daniel Mercure actuel président et Renaud Sainsaulien ancien président de l'AISLF (Association Internationale des Sociologues de langues Française) ont montré comment cette association internationale qui regroupe 1500 membres et 45 groupes de travail a su organiser des colloques et, grâce au militantisme de ses créateurs et de ses responsables, rendre visible une tradition francophone de la sociologie.

Pour Daniel Filâtre, président de l'ASES (Association des Sociologues Enseignants du Supérieur), l'ASES n'a pas à substituer à la SFS. Philippe Cibois, ancien président, rappelle les 10 ans d'histoire de l'ASES : l'exigence de départ de transparence du CNU, de représentations commune à élaborer pour sortir des situations locales et trouver un lieu de réflexion. Il rappelle les 26 rencontres publiques déjà faites, les 29 numéros de la Lettre de l'ASES. Son extension (plus du tiers des membres de la 19e en sont membres) et son influence (affaire Teissier), permettent aux jeunes Enseignants-Chercheurs d'y trouver un lieu de socialisation.

Jean-Yves Trépos, président du CNU 19e section rappelle l'explicitation progressive qui a pu se faire des critères de choix, les conseils donnés, les comptes-rendus des causes de refus. Le CNU comprend des élus sur des listes syndicales et des membres nommés par le Ministère : on s'aperçoit que cette diversité d'origine disparaît dans l'action et qu'un consensus se crée dans les décisions. Des débats ont lieu d'une manière explicite qui permettent de mettre à jour les critères de décision.

L'après-midi est consacrée à la présentation d'expériences étrangères : Alain Chenu (USA), Jean-Paul Willaime (Allemagne), Jean-Charles Lagrée (Angleterre), Jean-Hugues Déchaux (Suisse) : de la diversité des expériences, il ressort l'importance du congrès annuel commun à toutes. La diversité des autres rôles est liée aux spécificités locales de l'organisation universitaire.

L'examen de divers réseaux de recherche M.Maruani (réseaux études féministes), L.Chauvel (mobilité sociale), C.Déchamp-Le Roux (santé), A.Van Zanten (éducation), Ch.Gadéa (professions) manifeste une grande diversité : ces réseaux sont fondamentaux pour la recherche, ils s'appuient sur des associations soit au plan national, soit au plan international.

Au cours des discussions de cette journée on voit apparaître un accord sur le fait qu'il faut faire renaitre la SFS et non la supprimer ou la faire se joindre à l'ASES. Les points suivants sont dégagés :

- la SFS correspond à un besoin : elle est la société qui relie la France à l'AIS (Association Internationale de Sociologie) et à l'AES (Association Européenne de Sociologie). Comme les société nationales des autres pays elle doit organiser un congrès national pour permettre aux divers courants de la sociologie de discuter entre eux, pour permettre à la sociologie française d'exister face à la société.

- un tel colloque national doit permettre une discussion en assemblée plénière mais aussi favoriser les rencontres de réseaux, comités de recherche ou groupes qui existent déjà. Dans certains secteurs où il n'y a pas de groupe de recherche, la SFS pourrait avoir un rôle d'incitation.

- pour fonctionner à nouveau, la SFS doit se doter de statuts démocratiques

- pour jouer un rôle fédérateur, la SFS doit réfléchir à la possibilité d'avoir en son sein des représentants d'associations ou de réseaux.

Ces points étant acceptés, le passage de l'ancienne SFS à la nouvelle est envisagé par modification des statuts (un nouveau nom d'AFS Association Française de Sociologie est évoqué pour marquer le changement). A cette fin une Assemblée Générale est prévue le vendredi 21 décembre prochain à 10h à l'IRESCO. Pour modifier les anciens statuts, une majorité des deux tiers est requise. D'ici là, il faut que de nouveaux membres à jour de leur cotisation (200 F à adresser à SFS, IRESCO, 59 rue Pouchet, 75849 PARIS CEDEX 17) puissent voter à l'AG et que des projets de nouveaux statuts soient envisagés.

Points évoqués pendant la discussion mais restants en suspens : représentation professionnelle des chercheurs (gérés par les commissions du CNRS) ; coordination entre associations présentes (ainsi qu'avec l'APSE, Association Professionnelle des Sociologues d'Entreprise).

Après cette AG modificatrice, un comité de réflexion devra examiner l'organisation du premier colloque national de sociologie (qui pourrait avoir lieu en province pour pouvoir recevoir un soutien régional).

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L'assemblée générale prévue lors de cette réunion est organisée au cours d'une réunion du du Comité directeur élargi de la SFS

Compte-rendu de la réunion du Comité directeur élargi de la SFS
du 26 novembre 2001

Présents : Cl.Dubar, Cl.Attias-Donfut, J.-Ch. Lagrée, J.-Pl. Willaime, J.Spurk, L.Chauvel, D.Bertaux, J.-P.Durand, Ph.Cibois, I.Baszanger, B.Péquignot, R.Sainsaulieu

Claude Dubar rappelle les motifs du changement nécessaire pour faire en sorte que les sociologues français soient davantage présents dans les réunions internationales et que la coordination entre institutions se fasse mieux. La procédure à suivre est définie : il s'agit de modifier les statuts de la SFS en utilisant son article 13 (convocation par Comité directeur d'une AG, vote aux 2/3 des présents).

Un premier accord se fait immédiatement sur les points suivants :

- le désir d'élargir la définition d'un membre conduit à dire que "peut adhérer à l'association toute personne ayant un diplôme de sociologie au niveau bac + 5 (ou équivalent)".

- le passage d'une société savante à une association doit être rendu manifeste par un changement de nom de SFS à Association Française de Sociologie AFS

- l'événement qui fera vraiment exister l'Association sera l'organisation d'un congrès national avec appel à communication. Tout intervenant et tout participant devra être membre de l'Association. Le premier congrès de l'AFS devrait avoir lieu dans l'année universitaire 2002-2003

Claude Dubar expose alors la structure de la future Association telle qu'il la voit, à partir d'une proposition de Renaud Sainsaulieu : elle comprendrait à la fois des membres individuels (qui n'apporteront pas beaucoup d'argent), des membres institutionnels (grandes institutions, labos) et des réseaux ("collectifs structurés"). Ces collectifs, pour certains d'entre eux, pourraient payer une cotisation forte qui pourrait aider au financement d'une association qui aura peu de membre au démarrage et donc, peu de possibilité financières. Les questions non résolues sont :

La discussion s'engage sur la base de cette proposition

Les participants sont partagés entre le désir d'assurer un financement de l'Association par des contributions institutionnelles et la crainte de décourager les adhésions individuelles si chacun a le sentiment qu'il n'a pas de pouvoir réel, celui-ci étant entre les mains des structures institutionnelles.

Malgré une volonté commune d'aboutir, aucune des propositions alternatives de structuration de l'AFS ne réunit l'unanimité. L'accord se fait cependant sur les points suivants : changement de nom, démocratisation des statuts avec élection par l'AG d'un Comité directeur qui serait refondateur et qui serait chargé par l'AG de préparer le premier congrès et, après expérience dans la durée, de proposer une organisation des liens entre l'AFS et les institutions de la sociologie.

Un groupe de travail préparera un projet de statuts pour l'AG sur cette base minimale. Ce groupe se réunira le mercredi 12 décembre à 14h30 à l'IRESCO et lancera un appel à candidatures pour le Comité directeur.

CR de Ph.Cibois avec modifications proposées par Daniel Bertaux

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L'assemblée générale a lieu le 21 décembre 2001 à l'Iresco : en voici le compte-rendu.

Compte rendu de l'Assemblée Générale du 21 décembre 2001 de la Société Française de Sociologie devenue " Association Française de Sociologie "

Présents :

C. Dubar, J.C Lagree, P. Cibois, C. Cossée, E. Dedieu, S. Bateman, J.P. Willaime,
D. Bertaux, J.P. Durand, J. Spurk, L. Chauvel, R. Sainsaulieu, A. Van Zanten,
C. Attias-Donfut ,S.Divay, V. Boussard, D. Desjeux, F. Gresles, B. Bastard,
Y. Bensaadoune, F. Aballéa, R. Gressel, O. Kourchid, C. Gadéa, C. Dechamp-Le Roux, M. Forsé, M. Dressen, AM. Guillemard, A. Huet.


Sur convocation du Comité directeur, la Société française de sociologie est réunie en Assemblée générale le 21 décembre 2001 à 10 h à l'Iresco, 59 rue Pouchet, Paris 17e.

Son Président Claude Dubar rappelle que cette Assemblée générale avait été annoncée lors de la précédente rencontre du 26 octobre qui avait demandé au Comité directeur de proposer à l'Assemblée générale de nouveaux statuts et un changement de nom. En effet si une Société savante de sociologie répondait aux besoins d'une époque où la sociologie cherchait à se faire reconnaître comme discipline scientifique, il convient d'ouvrir largement cette société en la transformant en Association afin de renforcer la présence de la sociologie française, en particulier au sein des associations internationales.

Deux réunions du Comité directeur élargi ont eu lieu les 26 novembre et 12 décembre qui ont permis de proposer à l'Assemblée générale un projet de nouveaux statuts. Avant l'examen de ces statuts, le Président demande à l'Assemblée générale un vote sur le fait d'envisager une telle modification. Le souhait de modification est adopté à l'unanimité des 23 membres à jour de leur cotisation.

POINT 1 : modification preparee et proposee par le comite directeur de la sfs et vote des nouveaux statuts.

La discussion s'engage sur la modification des statuts dont on trouvera la nouvelle rédaction en annexe. Les modifications qui ne sont pas de pure forme et qui ont fait l'objet d'un débat sont les suivantes :

Article 1 : il est noté que l'Association prend la suite de la SFS.

La décision est adoptée à l’unanimité

Article 2 : concernant l'objet de l'Association : l'Association a vocation à représenter la sociologie française auprès des instances internationales de la sociologie.

La décision est adoptée à l’unanimité

Article 3 : sur les moyens utilisés : la nouveauté par rapport aux anciens statuts est le congrès national. L'AG insiste sur le fait que les rencontres et congrès doivent permettre des débats et ne pas être simplement une juxtaposition d'interventions.

Vote à l’unanimité

" L’Assemblée peut… subventionner des études et des recherches "

Vote à l’unanimité

Article 4 : à propos des membres : il est question que les membres à vie doivent repayer une cotisation.

3 voix contre

25 voix pour

4 abstentions

Il est désormais noté que la notion de membre à vie qui n'était pas statutaire mais qui avait été décidée auparavant n'est plus prise en compte. Seuls sont membres les personnes qui cotisent régulièrement. La question des membres collectifs (Laboratoires de recherche, autres associations de sociologues, revues de la discipline) et de leur représentation fait partie des domaines qui devront être réfléchis dans la suite.

Article 5 : cessation d'appartenance. En plus de la démission une procédure d'exclusion est prévue pour se prémunir de la présence de membre dont les objectifs seraient contraires à ceux définis par l'Association. Cette question a été largement débattue car certains craignaient de présenter une image peu ouverte de l'Association.

5 voix pour

7 voix contre

15 abstentions

Cependant à l'issue d'un deuxième vote, il a été décidé de prévoir explicitement une possibilité d'exclusion.

3 voix contre

13 voix pour

6 abstentions

Article 7 : sur l'Assemblée générale : il est ajouté que l'AG est convoquée à la demande d'un tiers des membres à jour de leur cotisation.

Vote à l’unanimité.

Article 9 : le terme Comité exécutif est substitué au terme Conseil d'administration qui avait été proposé en remplacement de Comité directeur. La possibilité de candidatures acceptées au moment même de l'AG pour l'élection au Comité exécutif (en plus des candidatures faites à l'avance) est adoptée.

En fin d'examen un vote sur l'ensemble des statuts a lieu et les statuts sont approuvés à l'unanimité des 23 membres à jour de leur cotisation.

23 voix pour

0 voix contre

0 abstentions

ne prennent pas part au vote : 4.

 

POINT 2 : election d’un bureau provisoire de l’AFS (President, secretaire general, vice-president et trésorier).

L'Assemblée Générale, dans le respect des dispositions transitoires de l'article 13 désigne un bureau transitoire : sont élus à l'unanimité :

Le nouveau président remercie Claude Dubar dont l'action a permis la mise en marche d'un processus qui doit permettre à la sociologie française d'être un lieu de débat au plan français et d'être plus présente au plan international.

L'ordre du jour étant épuisé, l'Assemblée générale de l'Association Française de Sociologie est close à 13h.

ANNEXE

STATUTS DE L'ASSOCIATION FRANCAISE DE SOCIOLOGIE
modifiés par l'Assemblée générale du 21 décembre 2001


Article 1.

Il est formé, sous le titre "Association Française de Sociologie", une association sous le régime de la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 Août 1901 qui prend la suite de la Société française de sociologie. Son siège social est à Paris 17e, 59 rue Pouchet.

Article 2.

L'Association française de Sociologie se propose de favoriser le développement de la sociologie dans tous les domaines, théoriques et pratiques, en multipliant les rapports entre sociologues et les contacts avec d'autres disciplines. Elle représente et promeut la sociologie française au sein des organismes internationaux.

Article 3.

L'Association peut faire des publications, subventionner des études et des recherches, constituer des centres d'études et d'information, établir des prix destinés à récompenser des travaux scientifiques et professionnels, organiser des conférences, des réunions d'études ou d'autres débats, et, d'une manière générale, prendre toutes les initiatives de nature à contribuer au développement de la sociologie. L'Association organise tous les deux ans un congrès dont l'objectif est de permettre au plus grand nombre de sociologues de présenter leurs recherches individuelles et collectives et d'en débattre. L'Association encourage l'activité de réseaux de sociologues en lien ou non avec les comités de recherche internationaux.

Article 4.

L'Association se compose de membres individuels et de membres collectifs.

Peut faire partie de l'association toute personne ayant un diplôme de 3e cycle de sociologie (ou équivalent) ou, plus généralement, ayant une activité de sociologue.

Les membres bienfaiteurs versent une cotisation supérieure à celle des membres individuels, déterminée comme il est dit à l'article 6. Ils ont les mêmes droits et obligations que les membres individuels.

Les regroupements de sociologues s'intéressant au développement de la sociologie peuvent devenir membres collectifs de l’Association. Ils devront à cet effet adresser une demande écrite au Comité exécutif. Les représentants de ces membres collectifs peuvent prendre part à toutes les activités de l’Association, mais ne jouissent pas du droit de vote.

Article 5.

Tout membre peut démissionner par déclaration écrite au secrétaire général. Le non-paiement de la cotisation annuelle pendant deux années successives vaut déclaration de démission. L'Association se réserve le droit de procéder à l'exclusion de ses membres qui contreviendraient aux objectifs définis à l'article 2.

Article 6.

Le Comité exécutif fixe le montant des cotisations exigibles dans le premier trimestre de l'année pour les membres individuels et les membres collectifs. Ce montant peut être modifié suivant les circonstances, par I'Assemblée générale sur la proposition du Comité exécutif. Sur décision du Comité exécutif, la cotisation peut être réduite pour certaines catégories de membres.

Article 7.

L'Association est dirigée par I'Assemblée Générale comprenant tous les membres à jour de leur cotisation. Seuls les membres individuels présents ou représentés (une seule procuration par électeur) y ont le droit de vote. L'Assemblée Générale se réunit tous les deux ans dans le cadre du congrès. Toutefois le Comité exécutif peut décider que d'autres réunions auront lieu. L'Assemblée Générale doit être convoquée à la demande d'un tiers des membres à jour de leur cotisation. L'Assemblée examine les rapports administratifs et financiers du Comité exécutif. Elle procède au renouvellement du Comité exécutif comme il est dit à l'article 9, et lui donne les directives générales pour les deux années suivantes.

Article 8.

En dehors de I'Assemblée Générale, l’Association tient périodiquement des réunions ordinaires pour discuter les questions de sociologie qui sont de son ressort. Aucune question relative à l'administration de l’Association ne peut être examinée dans ces réunions.

Article 9.

L'Association Française de Sociologie est administrée par un Comité exécutif de 16 membres au minimum et de 22 membres au maximum, élus pour 4 ans par l'Assemblée Générale et renouvelable par moitié tous les deux ans. Le Comité exécutif comprend un Président choisi en son sein et élu pour deux ans (renouvelable une fois) directement par l'Assemblée générale à la majorité simple. Le Bureau du Comité exécutif comprend le Président, le Vice-Président, le Trésorier et le Secrétaire Général. Le Président propose au Comité exécutif les autres membres du Bureau qui sont élus par le Comité exécutif. Les membres du Bureau doivent être choisis parmi les membres du Comité exécutif

Les déclarations de candidature pour le Comité exécutif sont enregistrées par le Secrétaire général 30 jours avant l'Assemblée Générale. La liste des candidatures est envoyée avec la convocation à l'Assemblée générale qui peut cependant décider d'accepter d'autres candidatures.

Article 10.

Le Comité exécutif de l'Association française de sociologie peut inviter un représentant d'autres associations de sociologues à prendre part à ses débats.

Article 11.

Les statuts peuvent être modifiés par une Assemblée Générale convoquée par le Comité exécutif ou à la demande d'un tiers des membres de l'Association. Cette Assemblée ne peut statuer qu'à la majorité des deux tiers des présents.

Article 12.

En cas de dissolution volontaire ou obligatoire, l'Assemblée Générale désigne une ou plusieurs commissions chargées de la liquidation des biens de l'Association et indique les conditions dans lesquelles les membres de l'Association pourront être autorisés à reprendre leurs apports et l'emploi qui sera fait du surplus de l'actif net.

Article 13.

Dispositions transitoires : l'Assemblée Générale extraordinaire qui vote les présents statuts élit à la majorité simple des présents un bureau provisoire (Président, Vice-Président, Trésorier, Secrétaire Général) chargé d'organiser dans les trois mois une Assemblée générale qui mettra en place les instances ordinaires de l’Association conformément aux présents statuts.

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22 Mars 2002, annonce de l'Assemblée générale :

Objet : Annonce à tous les sociologues

Ceci est l'annonce de la mise en route de l'Association Française de Sociologie (AFS) qui prend la suite de la Société Française de Sociologie. Ce changement de nom signifie le passage d'une Société savante qui était nécessaire a une époque où la sociologie devait se faire reconnaitre comme scientifique, à une association nationale de sociologue ouverte à tous. Ce changement a déjà été fait dans de nombreux pays du monde où les sociétés savantes de sociologie se sont transformées en associations nationales de sociologues, ouvertes à tous et visant à organiser la profession, à la représenter et à défendre ses intérêts. Il existe certes déjà en France l'ASES, Association des Sociologues Enseignants du Supérieur mais cette association ne vise que les enseignants du supérieur et n'est concernée que par les problèmes d'enseignements et les questions afférentes (recrutement, carrières, statut des enseignants).

La présente modification fait suite à une initiative de Claude Dubar, ancien président de la Société Française de Sociologie qui a voulu que toutes les associations de sociologues se concertent (SFS, ASES et AISLF) : une rencontre commune à l'Iresco le 26 octobre 2001 a permis de jeter les bases de la nouvelle association. Une nouvelle rencontre, assemblée générale de la SFS qui a eu lieu le 21 décembre dernier, à procédé à la modification des statuts et a élu un bureau provisoire, (Philippe Cibois, président ; Daniel Bertaux et Dominique Desjeux, vice-présidents ; Jean-Charles Lagrée, secrétaire général ; Louis Chauvel, trésorier), qui est le signataire de la présente annonce.

La présente Association a pour vocation de représenter tous les sociologues et de les faire se rencontrer en particulier lors d'un congrès national qui aura lieu tous les deux ans. L'Association est ouverte à tous les sociologues c'est à dire à "toute personne ayant un diplôme de 3e cycle de sociologie (ou équivalent) ou, plus généralement, ayant une activité de sociologue" (article 4 des nouveaux statuts)

La mission du bureau provisoire, pour les deux mois qui viennent est de commencer à préparer un congrès national qui pourrait se tenir en 2003 et plus immédiatement, de terminer la mise en place des instances de l'AFS en organisant une assemblée générale qui permettra l'élection du "Comité exécutif" de 20 membres, d'un président et d'un bureau (qui ne soient plus provisoires mais élus pour deux ans).

Ce Comité exécutif doit être l'émanation de tous les sociologues qu'ils soient universitaires, membres d'un organisme de recherche ou travaillant dans des entreprises, des collectivités locales, des associations, des ONG ou qu'ils soient enseignants du secondaire, doctorants ou post-doctorants. Pour ce faire, nous faisons donc un appel à candidature et demandons à tous ceux qui voudraient participer aux missions de l'AFS de se signaler au secrétaire général Jean-Charles Lagrée, de préférence par mail afs@iresco.fr (à défaut par courrier IRESCO, 59-61 rue Pouchet, 75849 PARIS CEDEX 17).

L'Assemblée générale aura lieu à Paris
grand amphi de l'EHESS 105 bd Raspail Paris 6e
vendredi 22 mars 2002 à 17h. (1)

Pour permettre au plus grand nombre d'y participer, elle est couplée avec une réunion de l'ASES (qui aura lieu le lendemain samedi 23 mars de 10h à 17h à la Sorbonne). Les candidatures doivent parvenir un mois à l'avance au Secrétaire général soit donc pour le 22 février. La liste des candidatures sera envoyée à tous ceux qui envisagent de participer à l'Assemblée générale. Cependant, l'Assemblée générale dispose du droit d'accepter d'autres candidatures et celles qui seraient faites moins d'un mois avant l'Assemblée générale sont possible, sous réserve qu'elles soient acceptées par l'AG. Pratiquement, les candidatures annoncées un mois à l'avance seront communiquées avant l'AG, les autres au moment de l'AG.

L'AFS étant en phase de mise en ordre, il n'est pas nécessaire d'être déjà membre de l'Association pour être candidat ou futur électeur mais il faudra le devenir au moment de l'AG, c'est à dire être en ordre de sa cotisation (30 Euros à l'ordre de l'AFS).

Sur quels critères être candidat ? Il a semblé au bureau provisoire qu'un Comité exécutif aurait des chances d'être efficace s'il était composé de membres acceptant des missions au sein de l'AFS, ce qui nous amène à présenter des projets d'actions diverses parmi lesquels il faudra choisir :en premier lieu préparation du congrès avec tout ce que cela comporte de tâches concrètes, mais aussi à plus long terme : mise au point d'un annuaire électronique de tous les sociologues ; gestion d'une bourse d'emplois ; animation d'un forum électronique ; inventaire des collections et des revues ; mise au point de rencontres de style "université d'été" ; recension des appels d'offres, etc. Si les candidatures étaient associées à une tâche envisagée, qui peut être autre que celles proposées dans la liste précédente, elles permettraient de créer un Comité exécutif actif.

Le futur Premier Congrès National de la Sociologie française pourrait être prévu en province au début du mois de juin 2003 ce qui nous laisserait une année pleine pour le préparer : l'idée constitutive est de permettre à tous les membres de l'Association de pouvoir s'y exprimer. Cette rencontre permettra à tous de pouvoir rencontrer en même temps un grand nombre de collègues.

Un tel congrès n'est possible que si, en plus d'une ou deux séances pleinières, un grand nombre de rencontres thématiques ont lieu. Il a semblé au Bureau que la sélection des communications et posters ne pouvait être faite que s'il existait des Réseaux thématiques organisés. Nous savons qu'il existe déjà, soit au plan français, soit au plan international, des groupes de recherches, des associations et des réseaux qui fonctionnent déjà et qui sont tout à fait capables de jouer le rôle de comités de sélection pour les sessions spécialisées du Congrès. L'AFS demandera à ces comités de recherche existant d'être aussi Réseau thématique de l'AFS. Dans les secteurs où il n'existe rien, l'AFS aura pour vocation de susciter de tels Réseaux thématiques. Un recensement de ces réseaux commencera lors de l'Assemblée générale.

D'une manière pratique :

- vous souhaitez simplement être tenu au courant de la vie de l'AFS : envoyez un mail à afs@iresco.fr avec simplement pour objet "inscription informations AFS" : vous recevrez les candidatures et la convocation pour l'AG.

- vous souhaitez être candidat : envoyez votre candidature en indiquant si possible quelle tâche vous auriez envie de remplir au sein du Comité exécutif.

- vous animez une association, un comité de recherche, un groupe déjà constitué : signalez-en l'existence au secrétaire général à la même adresse. Du fait du grand nombre des réseaux existants, il appartiendra au Comité exécutif de l'AFS de faire d'éventuelles propositions pour que lors du Congrès, le nombre de sessions thématiques reste compatible avec les possibilités matérielles de rencontres tenues en parallèle.

Attention : pour que l'AFS soit représentative de tous les sociologues, il faut que le présent message parvienne à tous, nous vous demandons donc de l'envoyer à tous les sociologues de votre carnet d'adresse (la redondance ne nuit pas, l'oubli serait dommageable).

Nous vous remercions tous par avance de votre aide : si vous le voulez, nous pouvons créer ensemble une institution démocratique, ouverte à tous les courants, à tous les domaines de la sociologie. La règle du jeu étant simplement d'accepter et de respecter tout le monde, ce qui n'est pas simple.

Le bureau de l'AFS

Ph.Cibois, D.Bertaux, D. Desjeux, J.-Ch. Lagrée, L.Chauvel

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Le compte-rendu de cette AG est très bref :

Compte-rendu de l'Assemblée générale du 22 mars 2002

L'Assemblée Générale de l'AFS a eu lieu le vendredi 22 mars de17h à 19h au grand amphi de l'EHESS 105 bd Raspail Paris 6e, elle a réuni 150 présents ou représentés.

Compte-rendu

Mise en place des instances ordinaires de l'Association :
- Election du Comité exécutif (20 membres : liste ci-dessous)
- Election du Président : Daniel Bertaux a été élu

Daniel BERTAUX
Louis CHAUVEL
Philippe CIBOIS
Catherine DECHAMP-LE ROUX
Dominique DESJEUX
Sabine DUPUY
Isabelle GARABUAU-MOUSSAOUI
Christine GAVINI
Bertrand GEAY
Sylvia GIREL
Laurence GRANCHAMP-FLORENTINO
Anne-Marie GUILLEMARD
Jean-Charles LAGREE
Pierre LENEL
Dominique MEMMI
Bruno PEQUIGNOT
Patrice PINELL
Louis PINTO
Agnès VAN ZANTEN
Pierre-Paul ZALIO

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Première lettre du président juin 2002 :

Daniel BERTAUX Aux membres de l'A.F.S.
Président de l'Association Française de Sociologie

Paris, le 4 juin 2002

Mes chères et chers collègues,

Au nom de l'ensemble du Comité Exécutif je veux tout d'abord vous remercier de votre adhésion à l'Association Française de Sociologie, qui prend la suite de la Société Française de Sociologie. L'AFS compte déjà plus de trois cent cinquante membres. C'est un grand succès, qui donne la mesure des attentes des sociologues de notre pays envers la nouvelle Association.

Nous sommes conscients de l'ampleur de la tâche que vous nous avez confiée. Tout est à construire. Nous nous y employons dans la mesure de nos disponibilités ; mais sachez que nous comptons aussi sur chacun  d'entre vous pour contribuer à l'œuvre commune. Une Association professionnelle ne vit que de l'engagement bénévole de ses membres dans ses activités. Notre tâche au Comité Exécutif (en abrégé CE) est de créer les conditions de possibilité de votre engagement; les structures que nous travaillons à mettre sur pied, il vous faudra les nourrir de vos idées, de vos énergies, de votre action au service du bien commun.

La première Assemblée Générale de l'Association, le 22 mars dernier, a élu un Comité Exécutif de vingt membres, dont vous trouverez ci-joint la liste, et parmi eux un Président. Vous aurais-je écrit juste après mon élection que je n'aurais rien eu d'autre à vous communiquer que des projets. Mais après deux mois d'intense activité du Comité Exécutif les structures de base de l'AFS prennent forme; et sur elles commence à s'élever l'édifice. C'est de cela que je veux vous entretenir aujourd'hui: qu'avons-nous mis en place jusqu'ici, dans quel esprit, avec quels objectifs à moyen et long terme; comment pouvez-vous participer à cette œuvre collective ?

Genèse de l'Association. Pour celles et ceux qui ne disposent pas encore de toutes les informations, voici un bref rappel du processus qui a amené à la transformation de la Société Française de Sociologie, société savante, en une Association professionnelle, l'Association Française de Sociologie.

Cette transformation, nombreux étaient ceux et celles qui l'attendaient depuis longtemps. Les sociologues américains l'avaient effectuée dès les années trente; les sociologues canadiens, britanniques, scandinaves, allemands, hollandais, dans les années cinquante et soixante. Dans tous ces pays les sociologues bénéficient depuis plusieurs décennies d'une Association (nationale) ouverte à tous, gérée selon des principes démocratiques, comprenant plusieurs dizaines de comités de recherche regroupant les sociologues travaillant dans tel ou tel champ de la sociologie. Chacune de ces Associations nationales organise périodiquement un Congrès qui, outre des séances plénières, permet à ses comités de recherche de se réunir, et donc aux membres de ces comités de parler de leurs travaux devant un public de collègues spécialisés dans le même champ, de prendre connaissance directement des travaux en cours dans le même domaine et de leurs auteurs; de débattre entre eux - parfois vigoureusement, mais c'est aussi de cette façon que progressent les connaissances.

Il existe parallèlement des Associations internationales, qui fonctionnent selon ces mêmes principes; notamment l'Association Internationale de Sociologie (AIS), qui organise tous les quatre ans un Congrès mondial de sociologie (il se tiendra cet été à Brisbane, Australie); l'Association Européenne de Sociologie (AES), dont le prochain Congrès se tiendra à Murcie, Espagne, en septembre 2003; et l'Association Internationale des Sociologues de Langue Française (AISLF), que beaucoup d'entre vous connaissent déjà (son prochain Congrès se tiendra en France, à Tours, en juillet 2004).
Pour tous ceux et celles d'entre nous qui avaient participé ne serait-ce qu'une fois à un Congrès de l'une de ces Associations et aux sessions de l'un ou l'autre de ses Comités de recherche, il était clair qu'il devenait nécessaire et urgent de transformer le mode d'organisation des sociologues français, de le hisser enfin au niveau de ce qui se faisait hors de nos frontières - ou, en France même, dans d'autres disciplines mieux organisées, les sciences économiques ou les sciences politiques par exemple. Or la Société Française de Sociologie (SFS) restait bloquée au stade de la société savante. Au cours de sa longue histoire elle a pourtant eu, parfois, des présidents ou des secrétaires généraux dynamiques; mais l'institution elle-même, comme sous l'emprise d'un sortilège, semblait résister à toute tentative de changement.

Il faut donc savoir gré au dernier président de la SFS, notre collègue Claude Dubar, d'avoir compris qu'elle se trouvait dans une impasse, et d'avoir pris la décision d'initier le processus de transformation. Il organisa une réunion large de la SFS, le vendredi 26 octobre 2001 à l'IRESCO (Paris), pour en discuter; réunion à laquelle participaient notamment le président de l'AISLF Daniel Mercure (Québec), le président Daniel Filâtre et le secrétaire .général Philippe Cibois de l'Association des Sociologues Enseignants du Supérieur (ASES), le président de la 19e section du CNU, Jean-Yves Trépos ainsi que, par exemple, Renaud Sainsaulieu, ancien président de l'AISLF, et plusieurs dizaines de membres de la SFS. Plusieurs scénarios furent évoqués; et un groupe d'une dizaine de personnes fut désigné pour proposer une réforme des statuts.

Deux mois plus tard, le vendredi 21 décembre 2001, une Assemblée Générale de la SFS se réunissait au même endroit pour approuver les nouveaux statuts et le nouvel intitulé: Association Française de Sociologie. L'AFS est désormais explicitement ouverte à tous les sociologues; elle comprendra des Réseaux thématiques (l'équivalent des Comités de recherche des autres associations); elle organisera périodiquement un Congrès de sociologie dans le cadre duquel chacun de ses réseaux thématiques pourra se réunir pendant plusieurs sessions de deux heures chacune.

Pour devenir membre de l'AFS aucun parrainage n'est nécessaire; selon les nouveaux statuts, le seul critère est celui d'être titulaire "d'un diplôme de 3me cycle en sociologie ou équivalent" : un DEA en sociologie suffit donc, ou un DESS, ou le CAPES. L'Association est ouverte à tous les sociologues, qu'ils travaillent dans l'Université, au CNRS, dans l'enseignement secondaire, dans d'autres institutions publiques, dans des entreprises publiques, des collectivités locales, des entreprises privées, ou qu'ils soient à leur compte; qu'ils soient en activité, en retraite, en formation, ou en recherche d'emploi. La cotisation annuelle a été fixée à 30   ; à 15   seulement pour les doctorants sans allocation de recherche et les sociologues en recherche d'emploi.

La première assemblée générale de l'Association Française de Sociologie s'est tenue le 22 mars dernier dans le grand amphithéâtre (pratiquement plein) de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, à Paris. Elle avait pour objet d'élire un Comité Exécutif de vingt membres et un Président. Le petit groupe, présidé par Philippe Cibois, qui s'était chargé de l'organiser avait fait circuler l'information au cours des mois précédents en utilisant divers réseaux, notamment celui de l'ASES. Trente sociologues se sont portés candidats, chacun  disposant d'une minute pour se présenter. Vous pourrez vérifier que les vingt qui ont été élu s à bulletins secrets (liste ci-jointe) ne sont pas tous universitaires ou chercheurs. Parmi ces élus, d'autres que moi auraient tout aussi bien pu prétendre à la présidence de l'Association; il se trouve que j'ai été le seul à proposer ma candidature.

C'est donc au titre de président de l'AFS - jusqu'au prochain Congrès- que je vous écris aujourd'hui.

Sachez enfin que le CNRS a mis à la disposition de l'AFS un bureau à l'IRESCO (59/61 rue Pouchet, 75017 Paris, tel 01 40 25 12 63 ; adresse courriel afs@iresco.fr ) et un demi-poste d'assistant-ingénieur, occupé actuellement par Mlle Elizabeth Dedieu. A part cette aide l'AFS ne reçoit aucune subvention et doit payer elle-même, donc sur les cotisations de ses membres, le matériel et les fournitures de son secrétariat, ses frais de courrier et de téléphone, bref toutes ses dépenses de fonctionnement. C'est la raison pour laquelle, dans notre communication avec vous, nous désirons recourir le plus souvent possible au courrier électronique.

(N.B.- vous l'aurez compris, le détournement du signe   utilisé en terminaison d'un mot, par exemple élu , pour rappeler par exemple que les élus sont aussi des élues, constitue ma modeste contribution typographique à l'universalisation de l'écriture).


Ce que nous avons fait jusqu'ici.

Le Comité Exécutif de vingt personnes travaille dans un esprit d'ouverture, de démocratie participative et de professionnalisme (ce ne sont pas des qualités incompatibles, bien au contraire).


J'ai tenu à aller vite. Le Comité Exécutif élu le 22 mars s'est déjà réuni trois fois, le 2 avril, le 7 mai et le 4 juin 2002. Lors de la première réunion un bureau a été élu. Outre moi-même il comprend une première vice-présidente, Anne-Marie Guillemard, professeur de sociologie à Paris V; un secrétaire général, Philippe Cibois, professeur de sociologie à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines; un trésorier, Louis Chauvel, maître de conférences à l'Institut d'Etudes Politiques (Sciences-Po) de Paris; un trésorier-adjoint, Jean-Charles Lagrée, chercheur au CNRS et secrétaire général de l'Association Européenne de Sociologie, qui travaille à l'IRESCO aux côtés d'Elizabeth Dedieu, notre secrétaire exécutive (elle partage son temps entre l'AFS et l'AES ). Bruno Péquignot, professeur à Paris III, qui vient de passer quatre ans à la Direction des Sciences Humaines et Sociales du CNRS et y a acquis des connaissances étendues sur les équipes de recherches en sociologie réparties sur tout le territoire français, a pris la responsabilité de l'équipe du CE chargée de superviser la formation des futurs Réseaux thématiques, avec rang de vice-président.

L'AFS a donc un bureau; mais je tiens à ce que chaque membre du CE soit associé à toutes les décisions importantes, que chacun sache ce qu'il/elle a à faire, avec qui, et dans quels délais (c'est en observant Renaud Sainsaulieu diriger l'AISLF que j'ai appris ce style de direction collégiale).

Cinq grands chantiers ont été identifiés : site informatique et communication avec les membres de l'AFS; extension des adhésions; réseaux thématiques; insertion professionnelle; Rencontres et Congrès de l'AFS. Sur chacun de ces chantiers prioritaires s'est formée au sein du CE une équipe de volontaires. Où en sommes-nous aujourd'hui?


1. nous voulons ouvrir dès que possible un site interactif de l'AFS, non seulement pour mettre les informations dont nous disposons à votre disposition, mais aussi pour vous permettre ultérieurement de communiquer avec nous et entre vous. Une équipe dirigée par Philippe Cibois y travaille très activement . Elle a déjà ouvert un site, non interactif encore, que vous pouvez consulter à l'adresse provisoire suivante : http://persoweb.francenet.fr/%7Ecibois/AFS.htm

2. nous voulons faire connaître l'Association et étendre son recrutement en direction des différents milieux professionnels de sociologues. Mais pour commencer nous désirons mieux connaître nos adhérents. L'équipe qui a pris en main cette tâche - sous la responsabilité de Pierre-Paul Zalio - a préparé une fiche de renseignements qui vous sera bientôt envoyée. Une étape ultérieure consistera en la confection d'un Annuaire (informatique) de l'AFS, comprenant les informations que chaque membre de l'AFS aura accepté de voir y figurer.

3. nous voulons favoriser la constitution de réseaux thématiques de sociologues travaillant dans le même champ (si l'on en juge par l'exemple des Comités de recherche d'autres associations nationales ou internationales, nos futurs Réseaux thématiques sont destinés à devenir rapidement la partie la plus dynamique de l'Association). L'équipe chargée de piloter la formation de réseaux, dirigée par Bruno Péquignot, prépare un Appel qui vous sera diffusé très prochainement.

4. nous cherchons à rassembler les connaissances disponibles (sur le Net, etc.) sur la question de l'insertion professionnelle des jeunes sociologues, pour les aider et pour défendre urbi et orbi les intérêts de notre profession. Deux rubriques seront consacrées sur notre site à, respectivement : Doctorants et Post-doctorants et Services et Emplois. Sur ce second thème une réflexion est engagée sur les manières d'assister les jeunes sociologues dans leur recherche d'emploi (bilan de compétences adapté, clubs de recherche d'emploi). Plus largement nous nous interrogeons sur ce qui peut être fait en matière de rencontres entre professionnels et jeunes docteurs. Anne-Marie Guillemard dirige l'équipe chargée de développer l'action de l'AFS dans cette direction.

5. enfin une équipe, que je dirige provisoirement, est chargée de la préparation d'une première Rencontre ouverte à tous les membres de l'AFS, et de son futur Congrès. J'espérais initialement pouvoir organiser notre premier Congrès dès septembre 2003. Cependant l'Association Européenne de Sociologie organise le sien précisément ce mois-là, à Murcie en Espagne (N.B. - vous y serez les bienvenus ; informez-vous sur le site de l'AES http://www.valt.helsinki.fi/esa/ ). Comme notre secrétaire à mi-temps travaille aussi, dans son autre mi-temps, pour l'AES, nous devons reporter le Congrès à 2004.

Il est donc d'autant plus impératif qu'une Rencontre soit organisée d'ici là. Nous pensons à une manifestation d'une journée et demie, plus facile à organiser qu'un Congrès, mais néanmoins riche en informations et en contenus sociologiques, en rencontres - notamment en premières rencontres des membres des réseaux thématiques en voie de formation - et en convivialité. Elle pourrait se tenir dans quelques mois en région parisienne.


Ainsi chacun  au sein du CE sait ce qu'il ou elle a à faire. Les équipes se réunissent, travaillent et rendent des comptes mensuellement au CE. Sachez enfin que nous communiquons et discutons beaucoup entre nous au moyen d'une liste de discussion. Mon ordinateur m'indique qu'en deux mois j'ai déjà envoyé plus d'une centaine de messages aux autres membres du CE - dont une douzaine de notes de synthèse - et qu'ils m'en ont envoyé à peu près le même nombre.

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J'espère vous avoir donné ici une première idée de ce que nous faisons pour développer l'AFS, des lieux où vous pourrez inscrire votre action si vous désirez participer à son développement, et de l'esprit dans lequel nous travaillons. Je voudrais terminer en évoquant la méthode que je m'efforce de mettre en œuvre au sein du CE et qui, je l'espère, finira par donner sa couleur, son style à la communication et à la 'culture' de l'AFS. Je l'ai déjà évoquée le 22 mars devant l'Assemblée Générale, mais trop brièvement, et vous n'étiez pas tous là.

La méthode: un agir communicationnel démocratique. Cette méthode, c'est tout simplement l'application des principes du débat et de la prise de décision démocratiques tels que je les ai vus fonctionner dans d'autres associations de sociologie (l'AISLF, l'AIS, l'AES). Ce sont des principes que tout le monde connaît, mais qui ne sont peut-être pas toujours et partout appliqués, surtout quand il s'agit de décisions stratégiques.

Nous sommes tous conscients que la sociologie française a longtemps été le théâtre de conflits assez violents, qui ont parfois ressemblé à des guerres de religion. Ils ont laissé des blessures, dont beaucoup sont encore à vif, et surtout une espèce de 'culture du conflit' qui a été préjudiciable au respect des principes élémentaires du débat intellectuel. Fort heureusement les générations montantes semblent moins divisées. Mais la culture du débat me semble devoir être consolidée. Nous ne devons pas avoir peur de débattre entre nous : le débat c'est le mode d'existence naturel des idées, c'est ce qui les fait vivre. Je crois que nous, sociologues de profession, avons suffisamment de savoirs et d'intérêts en commun pour que ce qui nous rassemble nous permette de dépasser ce qui nous divise. De plus, le courrier électronique "envoyé à tous" ou les liste de diffusion permettent d'organiser des échanges et des débats publics assez sophistiqués entre une à trois douzaines de personnes (la taille habituelle d'un réseau de sociologues) sans nécessité de co-présence.

Le débat public - sans attaques personnelles bien sûr, et sans procès d'intention - et le respect des procédures démocratiques constituent les méthodes que nous tenons à mettre en place pour régler d'éventuels conflits au sein de l'Association. Je reprends l'exemple que j'avais donné lors de l'Assemblée Générale du 22 mars: soit un champ donné de la sociologie, appelant donc la création d'un réseau thématique de l'AFS, où coexistent notoirement trois orientations théoriques rivales A, B et C, l'orientation A étant majoritaire. Il faut que cette diversité se reflète dans la composition du réseau thématique correspondant, et dans celle de son bureau, lequel devra être élu (à la proportionnelle) par les membres du réseau. Cela signifie que le ou la responsable du réseau relèvera de l'orientation A, mais aussi que les orientations B et C seront représentées au sein du bureau; et que dans le cadre de nos Congrès, ainsi que dans celui des colloques organisés entre les Congrès par ce réseau, des communications provenant de problématiques B et C devront trouver leur juste place. Nous considérons que c'est aux membres de chaque réseau d'élire ses dirigeants, et à ces derniers d'en établir le programme des activités scientifiques. Le rôle du CE se limite à veiller à ce que chaque réseau soit dirigé en respectant les principes exposés ci-dessus.

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Voilà pour les actions entreprises, l'esprit, et la méthode. Le sentiment qui prédomine au CE, celui de faire œuvre utile, et l'esprit d'équipe qui nous anime sont de puissants stimulants. Nous nous sentons portés par vos attentes à l'égard de l'AFS. Nous faisons de notre mieux pour y répondre; et nous comptons sur vous pour nous y aider !

Daniel Bertaux, Président, Association Française de Sociologie

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Deuxième lettre du président annonçant les Journées des 13 et 14 mars 2003 à Cachan :

Daniel BERTAUX Aux membres de l'A.F.S.

Président de l'Association Française de Sociologie

ASSOCIATION FRANÇAISE DE SOCIOLOGIE

Paris, 29 décembre 2002.

Lettre présidentielle n° 2.

L'année 2002 s'achève. Elle aura vu naître l'Association Française de Sociologie, qui a succédé à la Société Française de Sociologie et se donne pour mission, entre autres, de mettre en contact tous les sociologues travaillant en France, de les fédérer par champs de recherche sous la forme de Réseaux thématiques, et d'organiser périodiquement des Congrès nationaux de sociologie.

Dans une première Lettre présidentielle envoyée à tous nos membres en juin 2002, j'ai retracé l'historique de la fondation de l'AFS et précisé les projets de ses fondateurs. Cette deuxième Lettre a pour objet de vous tenir au courant de l'avancement de ces projets, et de vous inviter à participer aux premières Journées que l'AFS organise les 13 et 14 mars 2003 à l'Ecole Normale Supérieure de Cachan, dans la banlieue Sud de Paris.

La création d'un site web de l'AFS.

Une équipe du Comité Exécutif était chargée, sous la direction de Philippe Cibois, de mettre sur pied notre site. Elle a bien travaillé. Ce site peut être visité à partir des adresses suivantes : http://www.iresco.fr, puis Associations, et Association Française de Sociologie ; ou aussi à partir de http://persoweb.francenet.fr/ %7Ecibois/AFS.htm

Vous y trouverez de nombreuses informations sur l'AFS, et de nombreux liens avec d'autres sites intéressant les sociologues. Ce site est constamment remis à jour par Philippe Cibois et Sylvia Girel. Son accès est bien entendu public ; par contre la circulaire annonçant périodiquement les nouvelles informations n'est envoyée qu'à nos membres (et à ceux de l'ASES avec laquelle nous mutualisons les informations).

La création de Réseaux Thématiques.

Nous avons déjà reçu plus d'une vingtaine de propositions de Réseaux thématiques. Une équipe du Comité Exécutif dirigée par Bruno Péquignot les a examinées et a proposé la reconnaissance de 19 d'entre eux avec le statut de Réseau Thématique en Formation (la liste va en être mise sur notre site; elle est également jointe à cette Lettre).

Cette liste est évolutive; il y encore place pour d'autres réseaux, correspondant à des champs de la sociologie non encore organisés au sein de l'AFS.

En examinant la liste vous constaterez que les intitulés de certains des Réseaux Thématiques en formation se recouvrent partiellement. Nous préférons cette approche flexible, qui a fait ses preuves dans d'autres Associations, à la délimitation de frontières précises.

Les membres de ces réseaux auront bientôt une première occasion de se réunir, lors des Journées AFS du jeudi 13 mars (après-midi seulement) et vendredi 14 mars (toute la journée). L'ENS a réservé dix salles pour les réunions de ces réseaux ; le programme des Journées prévoit explicitement deux créneaux horaires de deux heures chacun pour de telles réunions ; par ailleurs ces salles resteront ouvertes pendant la tenue des trois Tables Rondes.

Nous attendons de chaque assemblée de réseau la désignation d'une équipe de direction et d'une "tête de réseau", c'est-à-dire une personne qui sera l'interface entre le réseau et le Comité Exécutif de l'AFS. Il est essentiel que la désignation de la personne qui jouera le rôle de tête de réseau se fasse de la façon la plus démocratique possible. C'est pourquoi j'invite tous ceux et celles de nos membres qui désirent participer à la vie scientifique de l'un des réseaux à contacter le plus vite possible, c'est-à-dire dès janvier, sa tête de réseau (cf. la liste ci-jointe). Ceci vaut pour tous et toutes, et à plus forte raison pour ceux et celles de nos membres qui pour des raisons d'éloignement géographique et/ou d'emploi du temps ne pensent pas pouvoir participer aux assemblées de réseau à l'occasion des Journées : il est d'autant plus important qu'ils puissent faire entendre leurs voix.

Nous invitons également les têtes de réseau à préparer à l'avance l'assemblée de leur réseau. A l'issue des Journées nous désirons connaître pour chaque réseau non seulement la composition de l'équipe qui le dirigera d'ici à notre prochain Congrès (février 2004), mais aussi la liste de ses membres (nécessairement membres de l'AFS , sauf si non-sociologues).

Les Journées des 13 et 14 mars 2003.

Ces premières Journées de l'AFS se tiendront donc à l'Ecole Normale Supérieure de Cachan (61 av. du Président Wilson, 94230 Cachan), qui a bien voulu nous accueillir et nous prêter gracieusement dix salles de réunion et l'un de ses amphithéâtres. Pierre-Paul Zalio, maître de conférences en Sociologie à l'ENS Cachan et membre du Comité Exécutif de l'AFS, veille à la bonne préparation de ces Journées.

Vous en trouverez le programme ci-joint. Veuillez noter que la participation y est gratuite; le cocktail qui clôturera la première journée (13 mars, 18h15) sera financé par l'AFS, (c'est-à-dire par vos cotisations 2002). Par contre nous demanderons aux participants qui déjeuneront sur place le vendredi de payer leur repas (5 euros). Il est essentiel que le CROUS sache à l'avance combien de repas il lui faudra préparer; prenez donc la peine de vous inscrire dès maintenant aux Journées en remplissant le formulaire ci-joint et en le renvoyant au secrétariat de l'AFS (afs@iresco.fr) avant le 30 janvier prochain.

Le premier Congrès Français de Sociologie.

Organiser le premier Congrès français de sociologie est ma principale préoccupation depuis mon élection à la tête de l'AFS en mars 2002. J'ai déjà participé à l'organisation de plusieurs Congrès (internationaux) de sociologie ; je sais que ce n'est pas une mince affaire.

Ce Congrès se tiendra en février 2004, dans l'une des semaines séparant les deux semestres, ceci afin de pouvoir disposer des amphis et salles de réunion de l'Université (le calendrier universitaire pour l'année 2003-2004 n'est pas encore fixé, c'est pourquoi je ne peux vous donner dès maintenant la date précise). Il se déroulera vraisemblablement sur trois jours et demi. Les informations sur sa préparation seront données au fur et à mesure sur notre site.

Nous avons choisi un lieu en région parisienne. Les Congrès suivants pourront être accueillis dans une Université régionale, dans des environnements sans doute plus conviviaux. En choisissant la région parisienne pour le premier Congrès de l'AFS j'ai voulu nous assurer d'une participation maximale (c'est la région de France qui compte de loin le plus grand nombre de sociologues).

Selon toute probabilité, car les négociations sont déjà très avancées, l'Université qui nous accueillera sera l'Université de Paris13, sur son site de Villetaneuse. Ce campus est situé dans le département de la Seine Saint Denis (proche banlieue Nord de Paris). L'équipe locale nous paraît très motivée ; l'un des membres de notre CE, Catherine Déchamp-Le Roux, Maître de Conférences à Paris 13, en fait partie ; enfin la Seine-Saint-Denis constitue en quelque sorte un laboratoire des transformations de la société française, thème sur lequel j'aimerais axer notre premier Congrès.

Nous escomptons la participation d'au moins 300 sociologues ; ils seront sans doute plus nombreux, et chacun ou presque voudra y présenter une communication au sein d'un Réseau thématique. De plus les matinées seront consacrées à des sessions plénières ou semi-plénières, sur des thèmes d'actualité sociologique ou sociale, avec des conférenciers invités.

Concrètement, comme pour n'importe quel Congrès, chaque participant potentiel doit déjà penser

a) à inscrire se communication dans l'un des réseaux thématiques, en envoyant en temps utile une proposition de communication à la tête de réseau correspondante ;

b) lorsque la communication aura été acceptée, à envoyer son titre définitif, l'adresse complète y compris électronique de son auteur, afin qu'elle apparaisse dans le Programme du Congrès qui sera remis à tous les participants à l'inscription au Congrès; et à en envoyer un résumé, qui sera publié dans le volume des Résumés ;

c) à s'inscrire en avance pour bénéficier du tarif normal des frais d'inscription (montant en cours de négociation, environ 100 euros) ;

d) s'il n'habite pas la région parisienne, et n'a pas de famille ou d'amis qui pourraient le loger, à se préoccuper lui-même de son logement pendant la durée du Congrès (une liste d'hôtels sera envoyée aux inscrits par le comité local, mais les réservations doivent être faites directement par chaque congressiste pour son propre compte).

Nous avons prévu des soirées conviviales, réceptions, et fêtes dansantes ; car je tiens à ce que ce premier Congrès français de sociologie, si longtemps attendu, soit celui des retrouvailles. Nous faisons le maximum pour qu'il soit une réussite; le reste dépend de vous .

Adhésions et finances de l'Association.

Nous avons déjà plus de quatre cent membres. Un rapport sur les finances de l'Association vous sera communiqué à l'occasion des premières journées par notre trésorier.

Sachez déjà que notre budget est en équilibre. Nos seules recettes sont vos cotisations (30 euros par an; 15 euros pour les étudiants ne bénéficiant pas d'une allocation ou pour les collègues au chômage). Nous ne sommes pas un service public ; nous ne recevons aucune subvention en argent. L'Association fonctionne grâce au travail bénévole des vingt membres du Comité Exécutif, auxquels s'ajouteront bientôt les "têtes" des Réseaux Thématiques en formation. Grâce aussi à notre secrétaire Elizabeth Dedieu, qui travaille à mi-temps pour l'Association sur un poste payé par le CNRS, lequel met également à notre disposition un bureau au sein de l'IRESCO (59 rue Pouchet, 75017 Paris).

Au cours de l'année 2002 nous avons dû mettre en route notre secrétariat, et commencer à payer à l'Association Internationale de Sociologie des cotisations en retard (450 $ par an) . Nous avons réduit toutes les autres dépenses au strict minimum. En 2003 le plus gros poste de dépenses sera le cocktail offert par l'AFS aux participants des Journées, le 13 mars en fin d'après-midi.

Je vous invite donc tous à y participer. Et en attendant de vous y rencontrer, je vous fais tous mes vœux, de ma part et de celle des de tous les membres du Comité Exécutif, pour l'année 2003. Faisons tous en sorte qu'elle soit le témoin du développement de l'Association Française de Sociologie !

Daniel Bertaux,

Président - 2002-2004,

Association Française de Sociologie

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A Cachan, les réseaux thématiques se sont constitués, en voici la première liste :

Intitulé du RTf

Nom du responsable

1 RTf 1 Professions et savoirs

Charles Gadea

2 RTf 2 Migrations et relations interethniques

Maryse Tripier
Isabelle Rigoni

3 RTf 3 >Normes, déviances et délinquances

Philippe Robert

4 RTf 4 Sociologie de l’éducation

Agnès Van Zanten

5 RTf 5 Classes, inégalités, fragmentations (CIF)

Louis Chauvel

6 RTf 6 Politiques sociales, protections sociales et solidarités

Anne-Marie Guillemard

7 RTf 7 Vieillissement et parcours de vie

Vincent Caradec

8 RTf 8 Sociologie du militaire

François Gresle

9 RTF 9 Sociologie urbaine

Marco Oberti

10 RTf 10 Sociologie de la connaissance

Francis Farrugia

11 RTF 11 Sociologie de la consommation

Dominique Desjeux

12 RTf 12 Sociologie économique

Pierre-Paul Zalio

13 RTf 13

Claude Didry

14 RTf 14 Sociologie des arts et de la culture

Alain Pessin

15 RTF 15 Jeunesse, Ages de la vie, Générations

Jean-Charles Lagrée

16 RTf 16 Sociologie clinique

Pierre Roche

17 RTf 17 Bio politique contemporaine

Dominique Memmi

18 RTf 18 Sociologie et autres approches disciplinaires du Sujet

Denis Duclos

19 RTf 19 Santé, Médecine, Maladie et Handicap

Catherine Déchamp-Le Roux

Patrice Pinell

20 RTf 20 Méthodes

Philippe Cibois

Karl van Meter

21 RTf 21 : Mouvements sociaux Philippe Bataille
22 RTf 22 : La formation des parcours sociaux Françoise Battagliola

 

L'étape suivante sera le congrès de Villetaneuse